Community managers : Quand on n'a rien à dire…

joueur de pipeau

En septembre, nous vous avions présenté les marronniers de la communication et nous vous avions glissé, entre parenthèses, que nous vous reparlerions du contenu récurrent de certains community managers. Pire, que nous vous en reparlerions… en mal !
Eh bien, nous tenons parole.


Pourquoi produire du contenu ?

Le rôle du community manager est, entre autres, de produire du contenu et de le publier sur les réseaux sociaux. Pour cela, il se doit d’établir une ligne éditoriale et un planning de publication.

Sa mission implique :


Les sujets que l’on peut anticiper 

Comme tout communicant, le community manager va donc aller à la pêche aux sujets. Faire le tour des services pour identifier les informations qu’il va pouvoir traiter : la sortie d’un nouveau produit, une promotion, l’annonce d’une participation à un salon, l’anniversaire de l’entreprise, les vœux, les soldes, le Black Friday…

Il peut même prévoir des publications plus corporate sur l’histoire de l’entreprise, ses missions, ses valeurs, sa politique de recrutement…

Mais voilà, certaines entreprises n’ont pas toujours quelque chose à raconter. Que font donc les community managers pour occuper l’espace sur les réseaux sociaux ou pour que la société ou la marque pour laquelle ils travaillent apparaisse dans les fils d’actualité de leurs followers ? Ils font du bla-bla !


C’est parti pour le jour de…

Plus exactement, les CM identifient en amont les thématiques auxquelles ils peuvent associer l’image de l’entreprise ou de la marque. Leur matière première préférée : les journées mondiales ! C’est ainsi que les fils d’actu LinkedIn (oui même celui-ci désormais :( ), Facebook & Co dégoulinent de publications à la guimauve sur la journée du merci, des câlins, du compliment, du bonheur, du vivre ensemble, de l’amitié… Ou que l’on retrouve à longueur de scrolls des posts « greenwashés » lors de la journée mondiale du recyclage, de l’eau, de la Terre, du commerce équitable, de la mer, de la biodiversité, des initiatives citoyennes…
Conclusion, tout le monde transmet le même message qui pourrait ironiquement se résumer ainsi : « Ce n’est pas bien d’être méchant ! ». Pire, nombre d’entreprises dégoulinent de rose ou d’autres couleurs… alors qu’elles ne sont aucunement impliquées contre la maladie ou la situation concernée.

Parution : 07/12/2021

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