Comment ne pas se faire un sang d’encre ?

Comment ne pas se faire un sang d’encre ?

20/07/2017

encre_vegetale

Quel dilemme ! Comment imprimer sans polluer ? Comment faire son boulot sans affecter terre et eau ? Car tout le monde le sait, l’encre - synonyme de produits chimiques, solvants à base de pétrole, voire métaux lourds - est toxique pour l’environnement.

Deux pistes éco-responsables s’offrent au communicant : les encres végétales et l’impression par sublimation. L’un pour le papier. L’autre pour le textile.

Pour commencer, résumons l’intérêt de l’encre végétale en offset.
Qui dit « végétal », dit… « végétal », à savoir des huiles à base de plantes en lieu et place de diluants : l’huile de bois ou l’huile de lin remplacent les hydrocarbures. Mais le résultat final, nous direz-vous ? Réponse : kif-kif voire mieux. Des couleurs plus intenses. Une meilleure stabilité eau/encre qui permet d’imprimer plus vite. Un recyclage facilité. Et la réduction des COV. 

Quelle belle transition ! Parlons en effet COV maintenant. En toutes lettres, COV veut dire « composés organiques volatiles ». La réduction des COV fait l’objet de trois directives européennes. Pas moins ! Certains imprimeurs textiles  ont donc choisi, depuis quelques années, l’impression par sublimation. Cette solution numérique utilise des encres sensibles à la chaleur. Des encres qui, comme le dit si bien Monsieur Larousse passent « de l'état solide à l'état gazeux ». L’encre devient gaz et se mêle à la structure du matériau. Pour les personnes qui sont très attachées à leur Vedette, cela équivaut à une garantie sérénité : les couleurs ne seront aucunement affectées même après de nombreux lavages en machine ! Pour le communicant, cela veut dire des tee-shirts, présentoirs et autres drapeaux de toutes les couleurs… en vert et contre tout !