La publicité, ce vieux métier.

La publicité, ce vieux métier.

21/02/2014

Campagne de pub 99 Francs

Depuis 1829, la publicité se définit comme étant l'ensemble des moyens utilisés pour faire connaître au public un produit, une entreprise industrielle ou commerciale. Pourtant depuis Jacques Séguela et Frédéric Beigbeder et son 99 francs, on ne parle plus de publicité mais de communication, comme si la pub était devenue quelque chose de sale, un truc honteux, un métier pas joli joli.

 

Il faut appeler un chat un chat et un publicitaire un communiquant.

 

Et pourtant l'objectif est le même : promouvoir le produit, le service ou les compétences d'une entreprise à travers différents moyens de diffusion, au bénéfice d'une notoriété ou d'un profit.

 

Alors problème d'ego ou de mot ?

 

Et bien un peu des deux...

D'abord parce que communication rime avec information et promotion. C'est moins direct, plus éthique et tout aussi efficace. Surtout ça a permis à des collectivités locales, territoriales, des administrations de se promouvoir sans employer le gros mot de la pub.

Ensuite parce que publicité ça rime avec réclamer (au sens faire de la réclame). La réclame, cet ancêtre, ce vieil outil marketing qui promouvait de la lessive et du savon par des clichés et des slogans, qui faisaient chanter des fruits en plastiques, jouer des chimpanzés et se décarcasser des moustachus à l'accent carcassonnais.

 

Novelus, cet enfant communiquant de la pub !

 

Novelus, publicitaire ou communiquant ? Les deux Messieurs Dames, sans honte. Tout est question de cible et de stratégie. Parce que ce qui compte chez Novelus, c'est l'efficacité, voire l'efficacidée !

 

Fils de pub ou fils de com, tous enfants de la promotion.