Brand humanity : c’est nouveau, ça vient de sortir...

Brand humanity : c’est nouveau, ça vient de sortir...

09/05/2019

Brand humanity : c’est nouveau, ça vient de sortir...

Le « brand humanity », vous en avez entendu parler ? Non, pas encore ? C’est normal, c’est nouveau. Mais il se peut que ce concept en vogue Outre-Atlantique déferle sur les rivages de la communication du « vieux continent ». 

En gros, que réalisent les entreprises ? Que les consommateurs sont des êtres humains. Et que veulent des êtres humains ? Des relations humaines, donc des marques humaines.

Une étude a été menée en octobre 2018 pour évaluer ce qui rendait une marque « humaine » aux yeux des consommateurs : the Braze Brand Humanity Index .

En voici un résumé. Désormais, le pouvoir est dans les mains du consommateur. Il a accès à toutes les informations : nous sommes à l’ère du consommateur. Ce dernier ne veut plus que la marque lui parle, il veut échanger avec la marque. Et il souhaite que cet échange se fasse avec un vocabulaire simple, clair, compréhensible. Le consommateur veut de l’émotion : il recherche de l’authentique, de la réactivité, du social, du convivial, de l’utile, du sens, de l’empathie... Il veut être considéré et que la marque développe avec lui une relation personnelle.

L’autre intérêt de l’étude est de pointer la prééminence du portable (plus des 3/4 des personnes interviewées utilisent leur Smartphone à longueur de journée) et l’importance du digital (49% des interactions avec les marques se font de façon digitale versus 12% de visites physiques seulement). The Braze Brand Humanity Index précise aussi que les résultats potentiels d’une approche humaine se mesurent par une plus grande fidélité des clients, plus enclins à recommander une « marque humaine » et à acheter ses produits.

Surtout, ne dites pas « Ah, mais ça concerne que les amerloques ça ! » car l’étude a intégré 3 081 consommateurs en Amérique du Nord, Europe et Asie-Pacifique.

Quelque part, le Braze Brand Humanity Index enfonce des portes déjà ouvertes. C’est fort possible. Nous savons tous que le monde change et qu’une quête de sens émerge. Mais finalement, c’est peut-être une bonne chose de conceptualiser et de mesurer ces nouvelles attentes.