Marketing : les Henrys, une cible à fric ?

Marketing : les Henrys, une cible à fric ?

07/12/2017

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C’est nouveau mais ça ne vient pas complètement de sortir. En tout cas, le phénomène a l’air suffisamment sérieux et durable pour que non seulement les titres de luxe en parlent mais aussi les grands supports français et britanniques que sont Le Monde ou The Guardian. Même Wikipédia leur a ouvert une page. Bon, une mini page qui résume les éléments du Monde mais une page quand même ! Et une agence immobilière du Sud Est de la France est allée jusqu’à porter leur nom pour indiquer clairement son positionnement.

Qui sont donc les sujets de nouveau post ? Les Henrys ! A prononcer avec le « h » aspiré… car c’est justement le côté « high » de leurs revenus qui concentre tout leur intérêt. Un Henry est un « high earner not rich yet ». En français : hauts revenus en passe de devenir riche. Allons-y, taillons-lui le portrait : est-ce donc un nouveau riche qui se la joue chic ? Un jeune déjà vieux ? Un type qui se la raconte ou qui aime qu’on la lui raconte ?

Oui, un Henry, c’est un peu tout cela à la fois. Les Henrys sont jeunes mais aiment certains codes très classiques. Ils seraient même un tantinet passéistes, ce qui les rend sensibles au storytelling des marques de luxe vintage. Issus de la classe moyenne, plutôt masculins, aisés et digital natives, leur métier rime en « eur » : ingénieurs, entrepreneurs, managers, designers… Leur objet fétiche ? L’Apple Watch Hermès : technologie de pointe et 170 ans de savoir-faire.

Mais où sont donc les Henrys à part dans les magazines de luxe ? Un peu en Europe, beaucoup aux Etats-Unis… et surtout en Chine !